Forever Pavot

Cheveux longs et moustache, voici Emile Sorin, meneur du projet musical Forever Pavot.
Un des coups de coeur de Jean-Louis Brossard lors de leur passage à Rock en Seine 2014, le voici quelques mois après aux TransMusicales !

– Pouvez-vous vous présenter ?

Alors je suis Emile. Notre album, Rhapsode, est publié par Born Bad Records.
J’ai 29 ans, je viens d’Angers mais ça fait 10 ans à peu près que je vis à Paris maintenant.

– Ce sont vos premières Transmusicales ?

Première fois en tant que public et artiste, oui !

– Il y a d’autres artistes des Trans que vous avez entendu et aimé ?

J’aime bien Fumaça Petra ! C’est un peu psyché, un peu « bidouillage » avec des orgues et tout, j’aime beaucoup. C’est surtout beaucoup de choses que je ne connaissais pas, c’est un peu le principe des Trans, nous faire découvrir d’autres style !

– Peux-tu nous présenter ta musique, ton projet ?

C’est un projet influencé par la musique de la fin des années 60, début des années 70, avec de la pop… Le tout réalisé avec du vieux matériel d’enregistrement, des vieux instruments… Et très inspiré par la musique de film. Je suis à fond dans ce type de compositions comme celle de toute la bande des italiens comme Ennio Morricone, Alessandro Alessandroni, Stelvio Cipriani… C’est une période où ils utilisaient beaucoup le clavecin et c’est mon instrument de prédilection. Il y a François de Roubaix aussi, qui lui est d’origine française.

– Tu es très influencé par le cinéma du coup ?

Plus par la musique de film que par le cinéma je dirais. Après, je suis réalisateur de métier donc tout est lié.

– Tu as joué le mercredi 03/12 pour l’ouverture des Trans à l’UBU, comment c’était ?

Très bien ! J’avais déjà entendu parler de cette salle et j’étais ravi d’y jouer. C’est fichu bizarrement mais le public est alerte. En tant que musicien, c’était très agréable, un très bon accueil !

On a déjà joué à Rennes il y a un an et demi environ, au Mondo Bizzaro, avec l’asso Twist Komintern.

– Quels sont vos attentes ? Vous voyez ça comme un tremplin ?

C’est un festival mythique avec plein de nouveautés, qui peut être le marché des programmateurs de festivals Européens… Donc c’est toujours cool d’y être ! Après je n’ai pas forcément préparer ce concert plus qu’un autre, on verra bien !

– Tu as été à Rock en Seine ?

Tout à fait ! Cet été, c’est là bas que j’ai rencontré Jean-Louis Brossard (directeur des TransMusicales) et il m’a trouvé une petite place à l’UBU, j’étais content !

– Que peut-on vous souhaiter ?

On a la tournée, plein de dates qui s’accumulent… J’ai des projets avec d’autres copains en plus d’un deuxième album… Après, mon but ultime serait de faire de la musique de film… Alors si on pouvait me souhaiter quelque chose, ça serait ça : faire de la musique de film !

– Et bien c’est tout ce qu’on te souhaite alors ! Merci Emile !

Photo :
©Philippe Remond

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