Fragments

Fragments, un nom de groupe qui représente bien le projet : des bouts d’electro, de la pop, quasi cinématographique, minimaliste. Datant de 2012, ce trio qui n’en est pas à son premier travail musical, était à l’Étage le samedi 6 décembre.

– Bonjour ! Pouvez-vous vous présentez ?
B : Je suis Benjamin, je m’occupe de la programmation électronique, synthé’ et guitare du groupe Fragments !
S : Sylvain, clavier et batterie.
T : Et moi Tom, je fais aussi de la guitare.
S : Nous sommes de Rennes ! Pour Benjamin et moi en tout cas, et puis on peut dire que Tom est de Rennes aussi maintenant, il a été adopté ! Le groupe a été fondé à Rennes, en 2012, par Benjamin et moi.

– Comment s’est passé la création du groupe ?
S : Avec Benjamin, on s’est retrouvé vers la fin de nos projets respectifs, ça s’essoufflait, et on avait en plus l’envie commune de faire de la musique électronique instrumentale, quelque chose d’épuré. On en parlait en soirée, on discutait, on rigolait, on a testé… Ça a donné quelques morceaux qu’on a mit sur internet, qui ont plu et on est passé à la scène… Et c’est là qu’on a trouvé Tom, qui errait, seul (rire général)

– Vous avez joués dans des bars à Rennes ?
B : On a fait une date à Rennes, aux Champs Libres, dans le cadre du premier dimanche du mois par Electronika, mais depuis on en a pas fait énormément à Rennes. On a plus joué dans le Grand Ouest, ou à Hédé pour les Trans… On a aussi joué en Belgique, en Suisse. On a pu faire le Printemps de Bourges également.
S : La tournée des Trans c’était sympa, on a eu une belle date, bel endroit, un public très présent. On a également joué dans une chapelle pour le festival des Indisciplinés, c’était un lieu atypique ! On a pas trop joué dans les bars au final. Plus des café-concerts.

– Et vous avez déjà fait les Transmusicales en tant que spectateur, bien entendu ?
B : Oui ! Ça fait un moment déjà en tant que spectateur, j’ai accompagné des groupes aussi. Après c’est ma première fois en tant qu’artiste, ce qui est cool, j’aurais vu plein de facettes du festival. Il ne me reste plus qu’à organiser les Trans en fait ! (rire)
S : En toute humilité ! (rire)

– Vous attendez quelque chose en particulier pour l’après-Trans ?
T : Déjà on va faire tout ce qu’il faut pour faire un beau concert ! Et puis on ne se cache pas que dans le public il y aura probablement des professionnels de la musique. Les Trans c’est une visibilité assez folle de ce point de vue, il y a possibilité de faire des rencontres intéressantes. Et puis après,on va surtout se concentrer sur l’album.
B : Ce qui serait chouette, ça serait de trouver un label qui pourrait nous aider à sortir cet album justement.

– Vous êtes totalement auto-produit pour le moment ?
B : Pour le moment on bosse avec Patch Rock à Rennes (ndlr : Créée en 1996, Patchrock est l’association organisatrice du festival Les Embellies à Rennes. Elle est aussi une structure accompagnant des artistes en développement à qui elle propose résidences de création, tournées, management, accompagnement administratif et production de disque.). Il nous aider pour le disque, à trouver un distributeur aussi… Mais sinon c’est auto-produit en effet. On a trouvé les studio, les financements…
S : Trouver un label, ça serait une nouvelle étape.
B : Après, même si on ne trouve pas de label, on sortira l’album quand même ! Ça prendra peut-être un peu plus de temps, mais il sortira !

Merci Fragments !

Propos recueillis par Sophie & Lucie.

Photo du live à l’Etage par Nico M
http://nicomphotographe.org/

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